On efface tout et on recommence...

On efface tout et on recommence...
Ce blog est un peut mort, vous ne trouvez pas ?Pour les habitués, ça continue quand même par là: LA!


Ca change radicalement de celui ci, mais pourquoi pas...
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Friday, 26 June 2009 at 4:14 PM

Edited on Friday, 26 June 2009 at 4:30 PM

T'y crois?

T'y crois?
Petit pois échoué, ton histoire peut commencer par : « Un matin comme tous les autres » et puis là, étrangement ça ressemble à une chanson un peu connue. Rien de plus.
Pour
changer tu te dis : je vais lancer « un nouveau pari ». Subitement ça y ressemble de plus en plus.
B
ande de petits pois, il faut bien être atteint pour « rechercher un peu de magie dans cette inertie morose », vous vous lancez à la quête... de quoi déjà ?
Un
rayon de soleil, un petit rien, qui lorsque vous rentrerez chez vous, « clopin clopant sous la pluie » vous fera dire que, peut être, vous « jouez le rôle de votre vie ».
On
se rend compte que peu à peu, cette chanson est bien imprimée en nous.
«
Puis un soir le rideau tombe,
C
'est pareil pour tout le monde »
On
se rend compte que l'on vie avec la femme de sa vie depuis longtemps, mais que tout ce temps, on ne lui à jamais dit.
« Rester debout mais à quel prix,
Sac
rifier son instinct et ses envies »
T
ous ces petits gestes que l'on pensait ne jamais oublier, lorsque l'on prônait les idées de mai 68, tous ces petits gestes oubliés « les plus essentiels ».
On
la voie, comme on ne l'a jamais vue, une femme, belle, que l'on découvre et on se dit « que tout peut changer aujourd'hui », on va l'aimer et tout recommencer, comme si c'était « le premier jour du reste de ta vie », lui avouer tous ces sentiments, les plus beaux, « les plus confidentiels ».
On s'endort ce soir là, les larmes plein les yeux et on la retrouve, cette mélodie : « Pourquoi vouloir toujours plus beau
Pl
us loin plus haut
E
t vouloir décrocher la lune
Qua
nd on a les étoiles ».
On
se lève, elle est là. « Quand les certitudes s'effondrent
En
quelques secondes
S
ache que du berceau à la tombe
C'est dur pour tout le monde ».
On mar
che, elle trotte près de toi. « Rester debout mais à quel prix
Sacr
ifier son instinct et ses envies
Les pl
us confidentielles ».
O
n réfléchit, elle nous embaume les sens. « Mais tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
C'est
providentiel ».
On
dîne, on la regarde, dans ses yeux. « Debout peu importe le prix
Suiv
re son instinct et ses envies
Les p
lus essentielles ».
O
n s'étonne de la retrouver à chacun de nos gestes. Pourtant, elle a toujours été là. « Tu peux exploser aujourd'hui
Et
le premier jour du reste de ta vie
Non accidentel ».
Et enfin, enfin, on l'entend, tous, on la voie, tous, et là tu es le seul à te dire, qu'elle est à toi, rien qu'a toi, parce que tu l'as décidé « Oui tout peut changer aujourd'hui
Et
le premier jour du reste de ta vie
Plu
s confidentiel ».

Et
on ne sait jamais de quoi on parle. Etienne

# Posted on Sunday, 17 August 2008 at 3:49 PM

Reviens sur Terre

Reviens sur Terre
Ceux qui croient tout connaître, tout savoir, posséder la science infuse en la matière d'aimer, ne sont que ces gens qui peuvent se voir tous les jours, qui s'aiment un peu au début et qui restent ensemble par flemmardise ou par peur d'être seul. Ils vous disent " Arrête de pleurer, le monde ne s'arrête pas, tu te comportes comme un gamin. Redescend sur Terre!", donneurs de leçons alors que leur soit disant être cher n'est qu'un objet d'autosatisfaction à la vie insipide qu'ils chérissent tous les jours en ne voyant que le gain de leur travail, leur permettant d'avoir une grande maison avec tout le confort inutile à leur survie.
Ils croient que l'on n'est pas sur Terre par nos larmes, qui coulent sur nos joues avant de s'écraser sur ce sol, que d'après eux on ne touche pas. Leurs larmes, quand ils sont capables d'en avoir, ne sont constituées que d'un risible liquide lacrymal. Ils en sont bienheureux.
Alors surtout, restez y, dans votre monde de technologie sensée, ou même le rêve de l'autre peut être représenté par une machine à laver. Le véritable rêve c'est d'être encore capable de rêver.
Et n'injuriez plus mes larmes. Toutes vos injures ne sont que des crachats de votre jalousie, vous, incapables de pleurer vos sentiments. Vous êtes bien cons. Ils vous étouffent, ces sentiments, et vous en jouissez de votre étouffement, rien que par l'inexpression de ce qui doit l'être.

V
iens, prend ma main et laissons ce monde hypocrite. Un jour peut-être nous vivrons ensemble et notre fin dira:" Ils vécurent heureux"... là où beaucoup échouent.

# Posted on Sunday, 29 June 2008 at 8:28 AM

Edited on Sunday, 29 June 2008 at 6:49 PM

Le Temps qui passe efface le pas de l'Histoire plus durement encore le Trépas

Le Temps qui passe efface le pas de l’Histoire plus durement encore le Trépas
Le Temps qui passe efface le pas de l'Histoire plus durement encore le Trépas


Venez ! Venez écouter ce chant du Pays !
C'est un lieu l'impossible devient un défi !
...Fut une époque hélas perdue dans les siècles
Où cette ritournelle s'entendait sous l'horizon,
Nombre conteurs lui faisant enjamber leur siècle...
M
ais vous seul, maintenant, pouvez la ranimer.
Qu'importe le moyen pour la sublimer
Seul ce chant, ou une quelque autre versification
Pourra lui donner corps par l'imagination...
Mais s'il doit en être ainsi, alors choisissez
Avec votre ur où planter ! Dans quel fossé
Poussera-t-elle, ses racines plongées aux tréfonds ?
Surtout creusez ! Creusez beaucoup ! Profond ! Profond !
C
ar Demain est Mort ; Demain est Souffle du Néant...
A
certains, ce sera une belle nuit orageuse
P
our d'autres, une douce flame, assis sur leur séant,
O
ù le bel écho de cette légende tapageuse
C
onsumera leur c½ur et leur esprit, tendus
Vers l'Unique But : ressusciter le mythe perdu...
Et de la pérennité des vieilles comptines
Dépend notre vie quand elle rime avec sourdine
Alors surtout n'oubliez pas ces quelques vers !
Que l'écho résonne dans un avenir ouvert...

Venez ! Venez écouter ce chant du Pays...




# Posted on Sunday, 01 June 2008 at 8:16 PM

Notre père qui êtes aux cieux ...

Notre père qui êtes aux cieux ...
Elle commença par mettre du rouge à lèvres, elle porta des dessous affriolants, des chaussures à talons.

Manifestons!


E
lle s'émancipa. Cigarettes d'abord, pantalons après, voitures, armes, avions.

Emancipation!


Cependant, elle n'est pas aussi forte, elle n'a pas l'expérience de l'homme, elle n'a pas le contrôle de la

force, elle reste une petite bête avançant à tatons.

Questions?


A
lors elle ne renonce pas à sa religion, roses, plages, soleil et baisés, le rêve de s'échapper, de vivre l'amour

sous d'autres horizons.

Religion?


D
es rêves trop néfastes pour être mélés à la garçonnerie, des rêves couteux, des illusions.

Desillusion.


Elle s'émancipa, s'amusa, s'envola, se tua.



Les rêves sont beaux, les rêves de liberté sont grand, mais les rêves restent des rêves. Laissons-les illusions. Laissons-nous la vie.
C'est la vie qui permet à nos rêves d'éxister.
Pas aux rêves de nous faire éxister.



Pour Célia, si belle dans son emancipation ...

# Posted on Wednesday, 07 May 2008 at 2:34 PM

Edited on Thursday, 08 May 2008 at 8:44 AM